Tpe 2013-2014

10 janvier 2014

Introduction

Classé dans : Non classé — tpe20132014 @ 15 h 57 min

TPE 2013-2014

Première ES2 Lycée Notre Dame de Bury

DECAUX Ysaure / CLERY Manon / MONJARDEZ Romane

Thème : Individuel et collectif

Sujet : Les réseaux sociaux et la construction de l’individualité

Problématique : Les réseaux sociaux façonnent-ils l’individu au XXIème siècle ?

 

    Les réseaux sociaux sont bien plus qu’un phénomène de société ; ils s’apparentent aujourd’hui à un moyen de communication incontournable pour les jeunes mais également pour les adultes.
C’est avec l’essor d’Internet dans les années 2000 que le réseau social (« social network » en anglais) prend une réelle ampleur, à un niveau international.
Au départ, il était prévu d’être un simple lieu d’échanges entre particuliers. Son premier objectif était de créer des groupes d’individus afin de réunir des personnes qui s’étaient perdues de vue.
Malgré des débuts difficiles, cette forme d’échange innovante va finalement connaître un véritable engouement et parvenir à le progression fulgurante que nous connaissons tous aujourd’hui. L’inscription est simple et rapide, l’utilisation conviviale, interactive et à la portée de tous. C’est aussi la possibilité de personnaliser avec précision son profil qui a participé à la popularité grandissante des réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux ne sont pas récents. Bien au contraire, ils sont apparus au milieux des années 1990. Le tout premier a vu le jour en 1997 : SixDegrees.com (« six degrés » en français). Ce réseau social est basé sur la théorie des six degrés de séparation. Cette théorie, établie en 1929 par l’écrivain hongrois Frigyes Karinthy puis reprise par Stanley Milgram en 1967, évoque la possibilité que toute personne sur Terre puisse être reliée à n’importe quelle autre, au travers d’une chaîne de relations individuelles comprenant au maximum cinq autres personnes.
Aujourd’hui, des termes comme « les amis de vos amis » ou encore « vous connaissez peut-être ? », qu’on retrouve fréquemment sur Facebook, font référence à cette théorie.

Visualisation de la théorie des six degrés de séparation

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Nous nous demanderons si les réseaux sociaux façonnent l’individu du XXIe siècle.
Dans un premier temps, nous traiterons d’un geste qui s’avère quotidien ; dans un second temps, des différents risques pour l’individu ; et nous finirons sur ce que les réseaux sociaux lui apportent. Pour cela, nous nous aiderons principalement de renseignements issus de l’interview que nous avons donné de façon virtuelle à Sylviane Barthe Liberge, psychologue clinicienne, psychothérapeute et thérapeute familiale à Bessac, en Gironde ; nous ferons également appel aux informations dont nous avons bénéficié grâce à notre page Facebook intitulée « TPE 2013/2014 » et nous compléterons avec des éléments trouvés sur Internet ou dans des manuels scolaires de Sciences Économiques et Sociales.

L’histoire des réseaux sociaux

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8 janvier 2014

I/ Un geste quotidien

Classé dans : Non classé — tpe20132014 @ 16 h 35 min

Le phénomène des réseaux sociaux s’est développé à une très grande vitesse, surtout chez les 15-29 ans. En 2012, d’après l’Insee, ils étaient 70, 9 % à participer à des réseaux sociaux via la création d’un profil et l’envoi de messages ; contre 41,7 % chez les 30-44 ans, 26,5 % chez les 45-59 ans et 12,3 % chez les 60 ans et plus.

Le lundi 24 juin 2013, les chiffres tombent : d’après Médiamétrie, 32 millions d’internautes français utilisent au moins un réseau social, dont deux tiers quotidiennement. « Cette progression est encore supérieure à celle de l’an dernier, où l’on avait déjà gagné 1,6 million d’adeptes » souligne l’institut. Cette évolution va de paire avec le développement des applications pour smartphone. Aujourd’hui, l’individu peut consulter son compte en permanence sur son téléphone.

 

  • Facebook, crée en 2004, est considéré comme le réseau social le plus familial et amical. 65% des Français l’utilisent.
  •  Twitter, datant de 2006, est plus connu pour suivre l’actualité des personnalités. 25% des Français s’y sont inscrits.
  •  LinkedIn et Viadeo s’imposent comme les moyens d’élargir ses relations professionnelles. 12,5% des Français utilisent LikedIn et 10% Viadeo.
  •  L’année 2013 fut marquée par l’arrivée de nouveaux réseaux dédiés à la photographie et à la vidéo, comme Instagram, utilisé aujourd’hui par 5% des Français.

L’utilisation quotidienne répétée, à une fréquence très régulière, peut entraîner divers addictions : nous vous invitons à consulter l’interview de Mme Barthe Liberge, en annexe.

 

I/ Un geste quotidien 1399148_172311529634320_66418_o-300x200

7 janvier 2014

II/ Les risques pour l’individu

Classé dans : Non classé — tpe20132014 @ 16 h 39 min

 

«Les réseaux sociaux c’est comme tout, il en émane le mal comme le bien»

Charlotte Castaing

Même si la popularité des réseaux sociaux ne cesse de croître , on constate néanmoins qu’ils présentent certains effets négatifs sur notre société. Tout d’abord, les réseaux sociaux sont perçus d’une manière trop intrusive, en effet pour certains, ces réseaux « engendrent » les individus: on parle même d’addiction aux réseaux sociaux. Ils sont bien souvent préférés aux activités physiques. Une connexion trop fréquente d’un individu entraîne une baisse évidente des résultats de l’élève. Les internautes communiquent entre eux et prennent la peine de se voir moins souvent en dehors alors des amitiés tendent à devenir plus virtuelles que réelles. Véritable paradoxe alors pour les réseaux sociaux qui malgré leur but rendraient ainsi moins sociables.

Pour illustrer, chaque année en moyenne, un(e) lycéen(ne) passe 900 heures en cours et 1200 heures devant ses écrans.

De plus, les réseaux peuvent aussi favoriser un danger pour l’individu, en effet, ils peuvent couper les individus de leur «environnent social proche» générant ainsi une instabilité relationnelle et un sentiment d’isolement surtout pour les adolescents. Ces jeunes qui peuvent subir un harcèlement via les réseaux sociaux, entraînant pour certains à se suicider. Comme Amanda Todd, une jeune fille canadienne harcelée au point de se suicider.

La connexion permanente sur les réseaux sociaux rendrait paranoïaque et pourrait ainsi crée des conflits entre les individus. Cette large diffusion d’informations peut aggraver le manque de confiance et la pensée de trahison car les internautes, à travers les réseaux, ont accès aux informations émises de leurs «amis» sur internet et leurs messages adressés à d’autres internautes.

II/ Les risques pour l'individu

D’après une étude de l’INSEE, depuis 1975 à 2011, le taux de divorce a doublé. Cette augmentation serait en partie liée à l’avènement des réseaux sociaux.

Par ailleurs, l’utilisation importante d’internet s’accompagne dans certains cas d’un plus grand sentiment de solitude. D’après des chercheurs confirmés de l’université de Columbia, les réseaux sociaux auraient des réels impacts sur la santé. On sait d’après une récente étude de l’Utah Valley University aux États-Unis qui déclare que «le bonheur de nos amis étalé sur Facebook contribuerait à nous rendre malheureux». Par exemple la visualisation de moments heureux vécus par notre entourage pourrait en effet contribuer à une baisse du moral de l’internaute qui remettrait en question son propre bien-être.

De nos jours, la plupart des individus sont connectés entre eux par les réseaux sociaux, on appelle ainsi cette génération la génération Y. Pour certains adolescents et internautes de tout âge, le fait d’avoir son entourage et d’amis d’amis… dans ses contacts pousserait avant tout l’individu a prouver aux autres sa réputation virtuelle. Par exemple pour les adolescents en parti, avoir beaucoup d’amis signifie avoir une vie sociale importante et une popularité existante.

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4 janvier 2014

III/ Ce que les réseaux sociaux apportent à l’individu

Classé dans : Non classé — tpe20132014 @ 16 h 43 min

« Le développement des réseaux sociaux exige de l’engagement : les personnes participent à construire des relations et à trouver de l’amitié, dans la recherche de réponses à leurs questions, en se divertissant mais aussi en se stimulant intellectuellement et dans le souci du partage des compétences et des connaissances »

Benoît XVI

S’il est vrai que les réseaux sociaux peuvent avoir un aspect néfaste il n’en reste pas moins que c’est un formidable outil de communication. Que cela soit pour une utilisation professionnelle, pour garder contact ou élargir son cercle d’ami, pour apprendre ou pour informer des réseaux sociaux existent.

Dans le monde professionnel des réseaux sociaux comme LINKEDIN ou VIADEO ont pris une place incontournable dans la création de contact ou dans la recherche d’emploi. Pour LINKEDIN on parle aujourd’hui de 238 millions d’utilisateurs qui s’échangent des contacts professionnels. Dans la recherche d’emploi un site comme VIADEO qui compte 9 millions d’utilisateurs en Europe et qui permet la mise en ligne de son Curriculum Vitae et de ces souhaits professionnels est devenu un outil presque incontournable pour les Directeur des Ressources Humaines lors des recrutements.

Dans le cadre privé, les réseaux sociaux servent à communiquer avec des personnes que l’on connait. Qu’il soit près de chez nous ou à l’autre bout du monde l’objectif est de garder un lien. L’utilisateur a un panel de site important tel que FACEBOOK, TWITTER, SKYPE… et tous gratuits. Avec c’est 1,15 milliard de comptes actifs en 2013, FACEBOOK est le réseaux social le plus utilisé dans le monde.

III/ Ce que les réseaux sociaux apportent à l'individu  skype-appel-video_402

 

Pour lutter contre la solitude, on peut s’inscrire sur des réseaux sociaux tel que COPAINSDAVANT pour retrouver d’ancien camarade ou encore MEETIC pour faire des rencontres amoureuses. Selon un sondage réalisé par le site lui-même, 145.000 histoires durables en France en 2008 ont été rendues possible grâce à MEETIC. Plus de 20% des Français connaissent un couple MEETIC.

L’information au service de la liberté c’est aussi ce à quoi peuvent servir les réseaux sociaux. En 2011, lors des évènements communément appelés « Le printemps Arabes », des réseaux tels que FACEBOOK, YOU TUBE, DAILYMOTION et TWITTER ont joué un rôle essentiel dans l’organisation des manifestations et en rendant public aux yeux du monde cette révolution. Ils ont permis de contourner les médias traditionnels comme la télévision, la radio et les journaux qui étaient aux mains et au service des pouvoirs en place.

11 décembre 2013

Conclusion

Classé dans : Non classé — tpe20132014 @ 16 h 10 min

Les réseaux sociaux ont tout autant de points négatifs que de points positifs. Ils sont parfois redoutés. Cependant, ces réseaux « peuvent aussi être constructifs et intéressants. A condition qu’ils ne soient pas l’unique source d’échange. Comme pour tout : user mais sans abuser ». Ainsi la solution serait pour l’individu de ne pas se « couper » du monde des réseaux sociaux mais de s’en détacher pour ne pas en subir les effets néfastes. 

1 décembre 2013

Annexe

Classé dans : Non classé — tpe20132014 @ 17 h 34 min

En discutant avec nos professeurs, nous avons l’idée de créer un faux compte facebook

et d’envoyer des demandes d’ajouts en ami à plusieurs personnes inconnues pour observer

leur réaction sur le réseau social.C’était le 4/10/2013, et nous avons pu constater dès les premières

minutes,3 personnes ont accepté. On a demandé une centaine d’individus. Cependant il s’avère que

notre compte ait été signalé comme usurpateur au bout de plusieurs minutes. Une barrière de

protection est toute de même constatée.

Ce compte était destiné à poser des questions mais comme il a été désactivé. Nous avons alors décidé

de crée une page dédicacée à notre TPE qui nous a permis de pouvoir poser des questions aux

internautes. Cette page a été « likée » 42 j’aimes et nous avons envoyé plus de 100 demandes.

Cependant, trop peu de personnes ont répondu à nos questions pour que cela soit exploitable.

11 novembre 2013

Bibliographie et sitographie

Classé dans : Non classé — tpe20132014 @ 17 h 04 min
PASSARD Cédric et PERL Pierre-Olivier

Sciences Economiques et Sociales, Bordas, 2011. Pages 224-225

http://blogsgrms.com/cestmalade/lusage-des-medias-sociaux-chez-les-jeunes-les-deux-cotes-de-la-medaille/
 
http://www.zdnet.fr/actualites/reseaux-sociaux-engouement-en-france-un-danger-pour-les-entreprises-39753711.htm
 
http://www.andlil.com/limpact-des-reseaux-sociaux-sur-les-entreprises-a-t-il-un-role-essentiel-sur-leur-image-165542.html


http://www.lemonde.fr/technologies/chat/2009/02/09/reseaux-sociaux-de-nouveaux-dangers-pour-nos-enfants_1151995_651865.html

http://www.insee.fr

 

http://obsession.nouvelobs.com/high-tech/20130624.OBS4432/les-reseaux-sociaux-s-imposent-dans-le-quotidien-des-francais.html

 

http://www.repit-concept.com/reseaux-sociaux/

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Printemps_arabe
http://dailygeekshow.com/2013/09/03/tous-les-chiffres-et-statistiques-que-vous-devez-savoir-sur-les-10-plus-grands-reseaux-sociaux-du-monde/

 

http://www.planetoscope.com/lamour/1050-nombre-de-rencontres-realisees-via-le-site-meetic.html

http://fr.viadeo.com/fr/

8 novembre 2013

Interview d’un psychologue

Classé dans : Non classé — tpe20132014 @ 15 h 43 min

Durant notre travail, nous avons consulté plusieurs psychothérapeutes et psychologues pour leur transmettre notre questionnaire. Malheureusement nous avons récolté peu de réponses positives. Cependant Mme Sylviane Barthe Liberge nous a répondu de façon très complète et nous la remercions grandement.

 

Bonjour mesdemoiselles 

Excusez-moi pour cette réponse tardive, mais les fins d'années 
sont toujours trépidantes et... éreintantes ! 

-Traitez-vous ou avez-vous déjà traité des patients accros aux réseaux sociaux ? 

J'ai travaillé pendant 13 ans sur des services d'addictologie 
(en soins généraux comme en psychiatrie) et les dernier temps, effectivement, 
nous étions de plus en plus confrontés à des problèmes d'addiction à internet,
et en particulier aux réseaux sociaux (msn à l'époque, mais Facebook, Twitter... 
sont dans la même ligne aujourd'hui). Ce sont surtout les familles que nous 
rencontrions car ils venaient demander de l'aide pour leurs enfants 
(ados et jeunes adultes). 

-L'addiction au web touche-t-elle seulement les ados ? 

Elle touche essentiellement les adolescents et les jeunes adultes 
(ayant fini leurs études et en attente d'un premier emploi). Mais ça ne 
veut pas dire que les autres générations ne  sont pas concernés. 
Les enfants, de plus en plus jeunes, utilisent les réseaux sociaux pour 
continuer les échanges après l'école. Et les adultes font également de même. 

-Les réseaux sociaux entraînent-ils une addiction au sens propre? 
Oui, car on retrouve chez ces personnes un syndrome de manque 
quand ils n'ont plus accès à internet pour x raison : tremblements, 
sudation, agressivité, irritablité, obsessionnalité  (pour les réseaux sociaux, 
avec la peur en arrière fond de manquer une information 
qu'ils estiment capitale et la peur de perdre des amis... virtuels). 

Quelle est pour vous la définition d'addiction? 

Le terme d’addiction désigne un processus dans lequel un comportement 
chargé de soulager un mal-être, finit par devenir plus ou moins incontrôlable 
et se maintient malgré ses conséquences négatives. 

Dans la vie de chacun, ce qui demeure irrésolu et refoulé engendre des 
conduites répétitives. Avec le temps, ces comportements peuvent devenir 
inadaptés, incommodants, voire gravement handicapants. Or, cette fuite en 
avant ou d’auto-remplissage compulsif (alcool, tabac, nourriture, action à tout prix, 
argent, pouvoir, sexe...) témoigne d’ une réalité intérieure en souffrance. 

La volonté de contrer ces attitudes se solde souvent par un échec. Ce qui 
prouve leur caractère despotique, tyrannique, dictatorial. Objectivement, il 
se trouve que la force des « logiques inconscientes », qui les sous-tendent, se 
moque de tout effort rationnel pour les contrecarrer. 

A long terme, ces procédés de substitution se révèlent illusoires. Qui plus est, 
ils amènent tôt ou tard leur lot de déception, de décrépitude, de décadence et de déchéance. 

C’est pourquoi, afin de rendre compte de la réalité des conduites addictives, 
devons-nous les envisager sous l’angle d’une réalité polymorphe . Elles exigent 
en effet une prise en compte biologique, psychologique et sociale. Mais aussi 
de tenir compte des dimensions individuelles et familiales tout autant 
qu’économiques, socioculturelles et politiques. 

On parle de conduites addictives dès que l'on retrouve une majorité des traits suivants : 

  • Impossibilité de résister aux impulsions à réaliser ce type de comportement 
  • Sensation croissante de tension précédant le comportement 
  • Plaisir ou soulagement, pendant sa durée 
  • Sensation de perte de contrôle pendant le comportement
  • Présence d’au moins cinq des neuf critères suivants : 

-préoccupation fréquente au sujet du comportement ou de sa préparation 
-intensité et durée des passages à l’acte plus importantes que souhaitées à l’origine
-tentatives répétées pour réduire, contrôler ou abandonner le comportement
-temps important consacré à préparer les épisodes, à les entreprendre, ou à s’en remettre
-survenue fréquente de l’épisode comportemental
-activités sociales, professionnelles ou récréatives majeures sacrifiées du fait du comportement
-perpétuation du comportement bien que l’intéressé sache qu’il cause ou aggrave

un problème persistant ou récurrent, d’ordre social, financier, psychologique ou physique

-tolérance marquée (besoin d’augmenter l’intensité ou la fréquence pour obtenir l’effet désiré)

-agitation ou irritabilité en cas d’impossibilité de s’adonner au comportement.


-Comment soigner son addiction? 

C'est souvent la rencontre avec la "bonne personne" au bon moment. 
C'est-à-dire la personne avec qui la confiance s'installe mais aussi au 
moment où la personne n'est plus dans le déni de ses troubles et prend 
conscience de son mal être et de son malaise. 
Il faut le plus souvent une prise en charge pluridisciplinaire (médicale et 
psychologique essentiellement). Il s'agit surtout de mettre du sens sur un 
comportement incensé, mettre des mots sur les maux. 
Derrière tout comportement addictif, nous avons des personnes dépressives 
(mais la dépression est masquée par le comportement addictif) et il faut 
faire émerger ces éléments dépressifs pour aider la personne à sortir de 
son engrenage destructeur. Cela prend du temps, ponctué par de 
nombreuses rechutes mais qui font parties du processus thérapeutique. 

-Selon vous, l'individu du XXIe siècle est-il façonné pas les réseaux sociaux? 

C'est une excellente question ! J'aurai envie de dire que les réseaux 
sociaux ne sont pas si importants que cela, mais force est de constater 
qu'ils prennent de plus en plus de place (et trop de place souvent) 
dans la vie de votre génération. Sans doute que le manque de repères
 familiaux et sociétal en sont la cause : recréer une famille, même virtuelle, 
quand la famille réelle est éclatée. 

Cela dit, les réseaux sociaux ne sont pas à diaboliser car ils peuvent 
aussi être constructifs et intéressants. A condition qu'ils ne soient pas 
l'unique source d'échange. Comme pour tout : user mais sans abuser.

J'espère que vous aurez assez d'éléments pour votre travail. Si besoin, 
je peux vous envoyer un dossier pédagogique que je donne aux 
soignants quand je donne des formations sur les conduites addictives. 
N'hésitez pas ! 

Cordialement, 

Sylviane Barthe Liberge 
Psychologue clinicienne -  Psychothérapeute - Thérapeute familiale 
Formatrice - Conférencière

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